| Canon EOS 20D |
| Samedi, 24 Janvier 2009 23:51 | |
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Mon premier boîtier reflex numérique. Il s'agissait, au moment de sa sortie, d'un appareil amateur de bonne qualité, doté d'une résolution de 8 Mégapixels. Il correspond à la continuité de la gamme des EOS 30/33 en version numérique et est le remplaçant de l'EOS 10D, premier boîtier numérique de la gamme.  Principales caractéristiques techniques : Â
Qualités :
Un autre boîtier de très bonne qualité produit par Canon. J'avoue avoir beaucoup de plaisir à l'utiliser et ne pense pas encore en avoir fait le tour après presque 3 ans d'utilisation.
Je dirais que pour lui aussi, une de ses grandes qualités est sa semi-tropicalisation qui permet de l'emporter pratiquement n'importe où et dans pratiquement n'importe quelles conditions.
Il est relativement léger et résistant, grâce à son boîtier en alliage de magnésium.
Par ailleurs, je suis plus que satisfait de sa faible consommation énergétique combinée à d'excellentes capacités de ses batteries. Je n'ai jusqu'à présent été nullement handicapé par un quelconque problème d'autonomie de sa part, et déclenche à loisir aussi souvent que cela me chante.
Au passage, sa grande vitesse en rafale en fait un excellent compagnon pour la photo d'action ou sportive.
Je dirai qu'il conserve les qualités de ses ainés, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités.
Inconvénients :
Malgré ses nombreuses qualités, je noterai deux ou trois points qui auraient pu être améliorés sur ce boîtier.
Le plus gros problème, pouvant mettre en cause sa longévité, est l'absence de nettoyage du capteur. La poussière s'infiltrant petit à petit au fur et à mesure des montage/démontage des objectifs, il vient inexorablement un moment où de la poussière se dépose sur le capteur et est visible sur les photos.
L'absence de nettoyage automatique ne permet pas de retarder ce phénomène, et on peut se retrouver avec un capteur sale en pleine prise de vues, en un endroit où il n'est nullement envisageable d'effectuer un dépoussiérage en sécurité pour l'appareil, je pense par exemple à un environnement sablonneux, tels qu'une plage ou un désert.
De plus, cela oblige à une opération manuelle de nettoyage du capteur en intervenant directement sur celui-ci, au moyen d'une bombe aérosol, d'un pinceau fin, ou d'un produit appliqué de manière physique, quelle qu'en soit la forme. Ceci bien sûr, en sachant que toutes les opérations décrites ci-dessus sont clairement déconseillées dans la notice Canon... ne laissant d'autre choix que de conserver un capteur sale, ou de tenter un nettoyage malgré tout, en prenant le risque d'endommager l'appareil sans possibilité de recours au service après vente.
Personnellement j'ai opté pour une méthode qui est réputée être une des moins risquée, à savoir l'utilisation d'un tampon très légèrement adhésif, collectant les poussières placées sur le capteur. Cette méthode présente l'avantage de ne pas necessiter de frotter le capteur, et donc d'éviter de le rayer, et ne présente pas les risques de givre d'une bombe aérosol, ou d'un geste malencontreux de pinceau.
Néanmoins, cela nécessite tout de même une action directe sur le capteur, ce qui induit un possible dommage, sans compter la prise de risque pour le rideau en cas de panne de batterie. En effet, en cas de rupture d'alimentation, celui-ci se referme automatiquement... ce qui lui serait fatal si cela se produit au moment où un corps étranger est introduit dans le boîtier pour nettoyer le capteur.
Canon propose, pour éviter ce risque, d'utiliser un adapteur d'alimentation secteur à brancher directement sur l'appareil. Néanmoins, cette solution, du fait de la difficulté à trouver ce genre d'accessoire en France, ainsi que le coût généralement prohibitif de ce genre de chose, reste très difficile à mettre en oeuvre...
Au niveau de l'utilisation du boîtier, je lui reprocherai également une sélection des collimateurs de mise au point plus délicate que sur d'autres boîtiers et ce, malgré la présence du mini-joystick de la face arrière.
D'une part le pouce cherche assez souvent ce bouton, et d'autre part, si les positions des collimateurs horizontaux et verticaux se trouvent assez facilement, les positions intermédiaires ne s'obtiennent que rarement du premier coup.
Je finirai sur un point qui n'est pas forcément un défaut, mais plutôt une incertitude sur laquelle j'émettrais des réserves : la trappe d'accès à la synchro flash et de la prise usb, n'est qu'une "vulgaire" porte en caoutchouc. Si on manipule souvent la prise usb pour transférer ses images sur pc, je doute de l'espérance de vie de cette trappe, bien que la mienne présente encore l'aspect du neuf au bout de trois ans... mais au prix d'infinies précautions lorsque je la manipule.
Une solution alternative pour éviter d'abîmer cette trappe serait de ne transférer les images qu'au moyen de la carte CF, en l'ôtant de l'appareil pour la glisser dans un lecteur de carte relié au pc. Cette solution ne me semble guère meilleure, car la rupture d'un contacteur CF du boîtier, dû à une mauvaise insertion de la carte, ou à un changement de carte trop répétitif, entraînerait la mort du boîtier, le coût de la réparation n'étant pas financièrement envisageable comparativement au prix de l'appareil...
...et augmenter le nombre de manipulations de la carte CF revient à augmenter le risque d'endommager un contact à chaque nouvelle insertion.
Personnellement je préfère encore risquer l'usure prématurée de ma trappe en caoutchouc, même s'il serait dommage de la voir disparaître, car quelle utilité d'avoir un boîtier semi-tropicalisé, avec une bonne étanchéité de ses équipements, si c'est pour mettre en danger sa prise usb de communication avec le pc ?
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| Mise à jour le Mardi, 08 Juin 2010 16:20 |









